LA MER NOIRE (13 et 14 juillet)

Après 5 nuits passées à Istanbul, il nous tarde de quitter la ville et de prendre un bon bol d’air, loin de toute cette agitation. Nous avons réservé une voiture auprès d’un loueur local et avons rendez-vous au nouvel aéroport d’Istanbul. L’emprise de ce dernier est gigantesque. Le pays ambitionne d’en faire le plus gros du monde en s’appuyant sur Turkish Airways notamment. Le point de rendez-vous n’était pas très précis, du coup nous avons attendu une heure que quelqu’un daigne remonter du sous-sol pour nous retrouver. Le gars ne parle pas un mot d’anglais, nous pas un mot de Turc …. On récupère une voiture sale intérieure et extérieure, et un voyant d’essence rouge vif …. On ne nous l’avait pas faite celle-là encore! Bon on ne va pas se faire un ulcère à l’estomac pour ces quelques détails, on est en vacances tout de même !

On file vers l’Est, direction la Mer Noire. Ce sera une grande première pour nous ! On roule à travers la Turquie. Les routes sont de qualité avec beaucoup de deux fois deux voies. Des portiques avec des caméras font office de péage (tiens, n’est-ce pas quelque chose qui aurait été tenté en France ?!). Des collines jaunies par le soleil avec très peu d’arbres font office de paysage. On décide de passer la nuit à Akcakoca, petite station balnéaire sur la Mer Noire.

La Mer Noire est bordée par 6 pays qui sont la Russie; l’Ukraine, la Roumanie, la Bulgarie, la Turquie, et la Géorgie. C’est une mer quasi fermée avec un seul débouché par le détroit du Bosphore, qui donne sur la Mer de Marmara, puis le détroit des Dardanelles, la Mer Égée et enfin la Mer Méditerranée.

Le lendemain petite baignade dans la Mer Noire à Amasra, principale station balnéaire de la côte, prisée des Russes d’après ce qu’on a lu. Bon le site naturel est très joli mais il a fallu se motiver pour plonger une tête; car entre une eau à environ 18 degrés, des méduses, des herbes, une eau qui ne permet pas de voir ses pieds et surtout une multitude de déchets sur la plage, on ne gardera pas un souvenir très folichon de cette baignade !

On finit la journée à Cakraz, une autre station située un peu plus à l’est. Plus modeste mais plus sympathique, avec une plage un poil plus propre. Mais juste un poil !

Le lendemain matin, les enfants sont tellement révoltés par tous ces plastiques qui trainent sur la plage qu’ils décident d’eux-mêmes de mener une opération de nettoyage. Durant plus d’une heure, ils collecteront plus d’une dizaine de sacs poubelles, tout ceci face aux regards dubitatifs de certains voisins, mais aussi quelques encouragements.

Après tous ces efforts, nos petits ont besoin de recharger les batteries. Rien de tel qu’un petit déjeuner turc : au menu thé, concombre, tomates, olives, confiture, miel, jus de fruit, fromage, omelette, frites et pain à volonté. On se régale ainsi tous les matins depuis notre arrivée en Turquie.

On quitte la Mer Noire par une dernière baignade sur la plage de Bozkoy.

Au final impression mitigée concernant les rives Turques de la Mer Noire. Des plages plutôt rares, sales lorsqu’elles sont fréquentées et des stations balnéaires sans réel charme.

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